Enquête sur l’idée de noblesse dans la littérature didactique en langue vulgaire, XIIIe-XVe siècles

Participant(es)
Thierry Dutour

Sorbonne Université

Le projet

Fresques de la tour de l’aigle, château du Bon Conseil, Trente, vers 1400, cycle des mois, panneau du mois de mai, Maître Venceslao (attesté vers 1397/1400).

Le fait que s’expriment et coexistent des opinions sur la nature de la qualité nobiliaire est une constante à la fin du Moyen Age (XIIIe-XVe s.). Parmi les textes dans lesquels elle s’exprime se distingue une littérature didactique en langue vulgaire, qui vise un lectorat laïque,  proposant aux nobles un idéal de conduite et une justification de leur état. Son examen permet d’ étudier « l’évolution de l’idée de noblesse, seule capable d’expliquer la constitution du groupe nobiliaire » (Marc Bloch) dans le contexte d’évolutions sociales qui modifient le regard porté sur la noblesse, rappelée par cette littérature à des devoirs dont le respect justifie la supériorité nobiliaire.

Publications

  • « Être noble, pour quoi faire ? La justification de la supériorité nobiliaire à la fin du Moyen Âge en France (XIIIe-XVe siècle) », dans Clément de Vasselot (dir.), Le sang et la vertu. Théories, représentations et usages de la noblesse au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2026, à paraître.
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